En une semaine et demi, je baise 1 ado, 2 mères, 1 fille inintéressante

Cher lecteur, bonjour !

Et bienvenue sur le premier article de mon nouveau blog.

Voici un résumé de ce qu’il s’est passé dans ma vie depuis le temps :

J’ai habité un an et demi sur Bruxelles, capital de la Belgique, et suis ensuite revenu sur Louvain-la-Neuve, petite ville au sud de Bruxelles.

De plus en plus dépressif, je tente de me suicider en janvier 2017. Deux jours dans le coma, je ne me réveille pas plus heureux et j’en veut à la fille qui a appelé les secours.

Je me mettrai en couple avec elle néanmoins et nous prenons un appartement ensemble.

Au début, nous sommes très amoureux mais je fini vite par m’ennuyer. Nous restons ensemble neuf mois.

Aout 2017, j’emménage dans un appartement, seul, et décide de revenir dans la surconsommation d’amour et de sexe.

Avec de nouvelles valeurs, de nouveaux projets néanmoins.

Mais si mon site porte ce nom là…

…ce n’est pas par hasard.

Je suis toujours un dragueur noir, cynique, à l’opposé de ce que les coachs en séduction actuels nous montrent.

Ma méthode est honnête, non-censurée. Et il va falloir faire preuve d’ouverture d’esprit pour être d’accord avec moi, sans être choqué.

Il y a aura donc principalement deux types d’articles : des compte-rendus et des articles « conseils ».

Tu es prêt ?

Allons-y. 🙂

Je séduis une adolescente

Complètement saoul, avec un ami, nous quittons son appartement pour rejoindre le centre-ville.

Nous crions dans la rue, parlons aux gens, on se marre, quoi.

Nous rentrons dans un bar, avec ma pils et sa bouteille de vin, et nous nous asseyons à la première table qui se trouve devant nous.

Trois filles sont attablées là.

Elles sont mignonnes, jeunes, il y a une rousse et deux brunes. Elles sont peu choquées par notre impertinence, mais ne nous repousse pas pour autant.

Malgré l’envie de vouloir rester moi-même, c’est à dire cynique, insolant, marginal, et de vouloir faire le débile, je remarque dans les yeux de la jeune rousse une certaine lubricité, et peut-être même que ses pupilles se dilate quand je la regarde.

Alors je reste calme et la joue séducteur.

Je ressers légèrement les mâchoires pour qu’elles soient proéminentes, je la regarde avec un regard à la fois confiant, gêné, plein d’esprit.

Je lui parle comme un « bad boy », le style salaud dont je t’ai tant parlé, confiant et « blessé » à la fois.

Je lui dis qu’elle est la femme de ma vie.

A noter que ma façon de le dire ne me rend absolument pas « needy ». Je suis taquin avec un sourire presque narquois.

Elle me prend mon téléphone des mains et s’ajoute sur mon Facebook. C’est tout cuit.

Mais je ne veux pas traîner, je veux m’amuser avec mon pote. Alors on se casse.

Le lendemain matin, voici ce qu’elle m’envoie :

Je m’arrange pour aller chez elle directement le lendemain.

Cependant, elle veut qu’on aille boire un verre quelque part quand j’arrive à sa maison.

Bon, allons-y. Je pensais qu’elle avait au moins 18 ou 19 ans, mais non, il s’agit d’une ado de 16 ans. Je suis choqué et me sens un peu honteux. Nevermind. Cela pourrait être intéressant.

Elle me raconte sa vie, plutôt tumultueuse, avec un passage en clinique psychiatrique. A son âge, elle pas mal de choses à raconter. Ca me soulage quelque peu et le temps passe assez vite. Je lui explique que je vie toujours avec ma « compagne » mais que je cherche un nouvel appartement, car ça ne va plus.

Je la convaincs finalement de retourner chez elle.

Arrivés dans sa grande maison en campagne, je l’entend crier « maman ! ».

Oups. Horreur. Elle me présente sa mère, et celle-ci est tout à fait à mon goût. Je passe pour quoi, moi ? Elle me demande mon âge, je réponds honnêtement (peut-être n’aurais-je pas dû). J’ai donc 24 ans, pour ceux qui ne le savent pas.

Il y a un léger malaise. Nous allons dans la chambre de la jeune fille.

Sa chambre est une vraie chambre d’ado, avec posters aux murs et peluches.

Nous nous embrassons, je la touche, elle me touche, mais elle semble vouloir refuser de faire l’amour.

Je n’insiste pas beaucoup. Elle est de toute façon fort jeune, je ne veux pas avoir de problème.

Après de longs câlins et « préliminaires », je décide de m’en aller. Je ne lui donnerai plus de nouvelle.

Elle reviendra à la charge :

Malgré tout, je ne souhaite pas vraiment la revoir.

Je séduis deux mères de famille

Très actif sur Tinder, avec plus de 1070 matchs, j’ai l’embarras du choix. Je tombe sur une femme de 35 ans, deux enfants, très jolie. Elle semble intéressante.

Après s’être échangés quelques mots, elle me propose de passer directement sur Whatsapp. Pour parler via messages vocaux, ce qu’elle trouve plus authentique. L’idée est bonne.

Elle me parle un peu de sa vie, je lui parle de la mienne, et rapidement je lui propose qu’on se rejoigne. « Cela sera encore plus authentique ».

Elle n’est disponible que vers 23h30. Je bois (un peu trop) avec un ami avant qu’elle arrive.

Un peu trop saoul déjà, je tente de me dire « OK, ne fais pas le fou, oublie les sujets philosophiques, oublie de raconter ta vie en détails, ne parle pas de tes passions étranges… ».

Elle arrive, et franchement, elle est superbe. Grande, mince, très beau visage.

Niveau caractère, elle est à l’opposée de moi. Tout ce dont elle parle, c’est de bien-être, développement personnel, positivisme, et j’essaie de rentrer dans son jeu, de m’y intéresser. Mais je la préviens malgré tout que je suis quelqu’un d’un peu cynique, bien que je sois d’accord avec la plupart des choses qu’elle me dit.

Après notre première bière, je la convainc d’aller chez moi.

Je l’embrasse sur le chemin, en l’arrêtant d’un seul coup. « Laisse-moi faire quelque chose ».

Arrivés chez moi, elle me dit qu’elle est quelqu’un de très romantique, qu’elle ne veut pas se précipiter. Je fais genre que je la comprends, et que je ne veux pas me précipiter non plus. On se touche un peu malgré tout.

Je ne la baiserai que le lendemain soir, commençant dans mon bain.

Elle suce passionnément. Elle a de l’expé, ça se voit.

Le lendemain, on remet ça. Elle me propose de me faire à manger, alors j’accepte.

Ses délires sur le bien-être intérieur, l’authenticité, le végétarisme, l’honnêté me saoulent. Elle parle beaucoup trop, je ne lui réponds plus et, surprise, je lâche un « ta gueule » incontrôlable. Elle n’a pas bien compris, je pense.

Je lui demande de partir. Je ne veux plus la voir.

Elle me renvoie des messages de merde auxquelles je ne réponds plus :

Le soir, je suis invité à une sortie dans une maison

Je ne connais personne, sauf un ami homo qui a déjà fait ma pub auprès de tout le monde. Quand j’arrive, fort en retard, l’homo crie :  « il est trop sexyyy ! ».

Les filles acquiesent toutes.

Un gros frustré viens me voir et me dis que « cette fille, là-bas, c’est ma copine. Tu t’approche pas. »

« Rien à foutre, et je m’approche si je veux ».

« Tes chaussures sont dégueulasses ».

« Ne me parle pas comme ça, et va rejoindre ta copine, gros loser ».

J’ai l’embarras du choix.

Une fille bien mignonne, un peu enrobée cependant, me colle toute la soirée.

On peut voir la haine dans les yeux des mecs hétéros présents, mais aussi dans ceux de l’hôte, une fille que j’ai déjà emballé et qui s’amuse à dire à tout le monde que je suis un « nid à MST ».

« Putain, je t’entend, bordel ! ».

Je bois, mange les petits brownies et chips, me demande si je vais me taper la petite grosse ou une autre.

La petite grosse est fatiguée. Elle a monté sa tente dans le jardin, mais elle ne veut pas dormir seule, me dit-elle.

Ok, je viens.

Je la pénètre rapidement. « Mets une capote ». Ouais, ça va.

Elle parle tout le temps pendant l’acte. « T’aime bien ? ». Ouais, ça va.

Orgasme nul. Je m’endors.

Je me réveille vers 9h du matin et file à l’anglais. Je prends ma voiture, retourne dormir un peu chez moi.

On m’appelle, des vieux amis…

… et j’accepte de sortir du côté de Namur avec ces amis d’enfance.

Nous buvons. Un ami me propose de l’ecstasy et j’accepte volontiers.

Je ne suis pas une optique « drague » ce soir. Juste m’amuser avec mes potes.

Car je te rappelle que la drogue, quelle qu’elle soit en fait, n’aide absolument pas pour séduire, au contraire. L’alcool, par contre, oui.

Tu es sur un blog honnête qui t’aideras uniquement pour la drague. Je te dis que l’alcool, c’est une bonne chose si tu veux choper en soirée. Que ce soit mal, mauvais pour la santé, dangereux, ce n’est pas mon problème.

Malgré tout, sur place, mes amis d’enfance veulent voir un peu ce dont je suis capable avec les filles.

Nous sommes dans une « kermesse », et il est plutôt difficile de voir des jolies filles. Mais il y en a.

Un ami me lâche : « tu as une minute pour embrasser une fille, ou tu me paies une bière ». Je me prends au jeu. J’observe rapidement ce qu’il y a autour de moi.

J’aborde une première qui me regardait, elle refuse de prendre ma main. Une deuxième à 2 mètres, elle refuse de prendre ma main. La troisième, pareil.

La minute est terminée. « Mince, c’est quoi le soucis, ici ?! ».

En même temps, ça se voit que je « torche », que je grince des dents et que j’ai l’air d’un junkie.

Malgré tout, je suis plutôt chaud ce soir. C’était l’échauffement.

On continue à se marrer, je ne fais plus trop gaffe aux filles mais je parle avec certaines tout de même.

A la sortie, je vois deux jolies filles. Une d’environ mon âge, l’autre d’environ 40 ans.

Je tente d’embrasser la jeune, la « vieille » me dit d’arrêter car son mec est juste à côté.

« D’accord, merci ». Puis, j’embrasse la quadragénaire.

Je prends son Facebook.

Le lendemain matin, j’avais tout oublié. Je commence à me rappeler quand la quadra viens me parler sur Facebook :

 

Très vite, nous voyons. Je tente de m’arranger pour qu’on se voit chez elle. Elle n’acceptera pas, car elle a peur, du fait que nous ne nous connaissons pas.

Nous nous rejoignons sur Namur et le temps est superbe. Elle est elle aussi très jolie, un peu timide, mince et grande.

Nous buvons un premier verre dans un bar. Un deuxième dans un deuxième bar.

Je l’embrasse dans celui-ci.

Elle me dit qu’elle est infirmière en psychiatrie, ça m’intéresse beaucoup mais j’évite de lui dire que la psychiatrie, j’ai connu… Ayant été interné une semaine.

Mais cela se voit vite que je suis assez dépressif, un peu cinglé, même si, avec les filles, je le cache un maximum.

Je lui dis : « aller, on bouge, on va chez toi ! ».

« Ne crois pas qu’on va faire l’amour ».

« Je suis ici pour le plaisir de la rencontre, pas pour le sexe », lui réponds-je.

On prend nos deux voitures, allons chez elle.

Je l’embrasse encore, dans le coup, sur la bouche. Je la sens un peu excitée.

Je prends sa main, l’emmène dans sa chambre. « Fais-moi visiter… ».

« Tu es fou », dit-elle est riant.

Je me lance sur le lit : « aller viens », dis-je d’un ton taquin et rassurant.

Je commence à la toucher. « Qu’est-ce que je fais mon Dieu… J’ai l’impression d’être jeune à nouveau ».

« Et c’est plutôt positif, non ? 🙂 ».

Nous finissons par faire l’amour. Cette fois, je prends l’initiative de mettre une capote.

Elle jouit facilement. Moi aussi. Avant l’orgasme, je me dis toujours, « putain, c’est la femme de ma vie ».

Après l’orgasme, « aller, faut que je dégage ».

Je reste cinq minutes et m’en vais.

Je sors à nouveau, 3 pilules et demi d’ecstasy, je suis dans ma bulle et il n’est plus question de drague ce soir.

Ca va, je ne suis pas mort, et plutôt en forme le lendemain.

Mardi 15 aout, je termine cet article, j’attend une fille.

Je me plaignais de ce mode de vie avant, mais finalement je préfère cela à la relation de couple. Il n’y a rien à dire, je suis comme ça et je ne changerai sans doute jamais.

Cher lecteur, je poste mon prochain article dans deux semaines. N’hésite pas à poser tes questions dans les commentaires. 😉

Au plaisir…

Hippo

5 comments

  1. Bon début. Je pensais plutôt que tu t’étais suicidé, vu la longue disparition 🙂 .

    Impatient pour le deuxième article dans deux semaines.

    1. Félicitations, Zlatan, tu es le premier à écrire un commentaire ici. 😀

      Mmh je suis pas passé loin, mais là je me sens re-motivé, la « Dark-Seduction » a sans doute de beaux jours devant lui! 🙂

      Merci pour ton commentaire et à dans 2 semaines,

      Hippo

  2. Salut !
    Article intéressant comme avant…
    Ce qui est marrant c’est que t’es l’opposé de moi mais je ne sais pas pourquoi cela m’inspire 🙂
    Hâte de voir la suite !
    Au plaisir Hippolyte,

    David

  3. yo hyppo content de te voir de retour dans le game ! J’attends la suite de tes articles avec impatience les 1ers m’avait déja baucoup aidé a l’époque continue ce que tu fais tu le fais bien pour l’instant 😉

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